La France remonte mais l’avenir de sa compétitivité n’est pas assuré
Mieux notée que l’an passé, la France doit encore faire des efforts selon l’IMD, pour qui l’Hexagone fait partie des pays qui perdent du terrain par rapport au leader américain.
La France a regagné un peu du terrain perdu dans le rapport annuel sur la compétitivité dans le monde publié aujourd’hui par l’IMD. Relégué l’an passé au 30ème rang de ce classement, l’Hexagone est remonté en effet cette année au 28e rang, grâce notamment à de meilleures performances en matière économiques, des infrastructures de qualité mais aussi la bonne productivité et la qualité de sa main-d’oeuvre. Pour l’occasion, les experts de l’IMD dressent une liste des défis que devra relever la nouvelle équipe gouvernementale autourde Nicolas Sarkozy : attirer plus de talents, simplifier la fiscalité et la législation du travail, augmenter les investissements de recherche et améliorer l’image générale du pays à l’étranger. Il en va, selon l’IMD, de l’avenir de l’Hexagone. Car si la France gagne deux rangs dans ce classement, selon les expert de l’IMD, elle fait aussi partie d’un petit groupe de pays qui, peu à peu, cède du terrain par rapport au numéro un américain et risque même de perdre pied en matière de compétitivité mondiale. Un catastrophisme que ne manque pas de rejeter Philippe Favre, le président de l’Agence française pour les investissements étrangers (Afii) : «Une nouvelle fois, ce classement ne traduit pas la réalité de notre attractivité puisqu’il compile indicateurs objectifs et enquêtes d’opinion », souligne-t-il. Et d’affirmer, à l’adresse des experts de l’IMD, que« les nouvelles orientations économiques qui ont été annoncées contribueront à renforcer l’attractivité de la France ».
La France a regagné un peu du terrain perdu dans le rapport annuel sur la compétitivité dans le monde publié aujourd’hui par l’IMD. Relégué l’an passé au 30ème rang de ce classement, l’Hexagone est remonté en effet cette année au 28e rang, grâce notamment à de meilleures performances en matière économiques, des infrastructures de qualité mais aussi la bonne productivité et la qualité de sa main-d’oeuvre. Pour l’occasion, les experts de l’IMD dressent une liste des défis que devra relever la nouvelle équipe gouvernementale autourde Nicolas Sarkozy : attirer plus de talents, simplifier la fiscalité et la législation du travail, augmenter les investissements de recherche et améliorer l’image générale du pays à l’étranger. Il en va, selon l’IMD, de l’avenir de l’Hexagone. Car si la France gagne deux rangs dans ce classement, selon les expert de l’IMD, elle fait aussi partie d’un petit groupe de pays qui, peu à peu, cède du terrain par rapport au numéro un américain et risque même de perdre pied en matière de compétitivité mondiale. Un catastrophisme que ne manque pas de rejeter Philippe Favre, le président de l’Agence française pour les investissements étrangers (Afii) : «Une nouvelle fois, ce classement ne traduit pas la réalité de notre attractivité puisqu’il compile indicateurs objectifs et enquêtes d’opinion », souligne-t-il. Et d’affirmer, à l’adresse des experts de l’IMD, que« les nouvelles orientations économiques qui ont été annoncées contribueront à renforcer l’attractivité de la France ».
